Workshops

2018

Warm Up
Univesite Montagne. Bordeaux.

Warm Up ou le corps utilisé comme matériel artistique
Projet pour la Fac de Bordeaux des arts plastiques

« Je ne pense pas qu’il y ait une différence entre le théâtre et n’importe quel autre geste que je fais » George Brecht

La différence la plus claire entre le happening et l’action corporelle réside essentiellement dans le fait que l’action corporelle est un acte individuel et ne devant pas être reproduit. La performance est une pratique qui définit une œuvre par le moment de sa réalisation, c’est une œuvre sous forme “d’évènement”. Cette pratique est issue de la multitude de regards croisés entre le cinéma, le théâtre, l’architecture, la danse, la sculpture, la peinture, la vidéo, le dessin, l’actionnisme et la musique. La performance se construit en réalisant une idée par un geste. Elle a historiquement toujours eu pour but de mettre en scène une forme d’expérimentation, d’ouvrir de nouveaux champs de recherche et d’engagement, de transgresser la norme, de questionner la production artistique et d’engager le spectateur dans le processus. La performance a permis d’ouvrir un espace extrêmement large de pratiques interdisciplinaires et de croisement de ces pratiques avec les nouveaux médias. Seule la photographie ou la vidéo permet d’en conserver une trace, un constat qui constitue l’œuvre elle-même. « Il s’agit de provoquer une motivation, d’atteindre à une question plus privée. Dans un happening, il y a une ouverture, dans mon cas, il y a comme un espion qui observe une action. Ce qui est intéressant, c’est de modifier une situation. » Vito Acconci L’expérimentation créative permet d’envisager l’apprentissage dans une approche holistique et interdépendante où le cognitif croise l’émotionnel, le physiologique, l’environnemental à travers l’élaboration d’un dispositif créatif. D’un point de vue de la psychologie cognitive, la créativité pourrait s’analyser par le biais de la pensée divergente (générer le plus d’idées possibles) et convergente (évaluer ces idées et en retenir une). L’approche multivariée se construit autour de quatre facteurs : Environnementaux (la famille, le milieu scolaire, professionnel, culturel, social et l’impact des outils technologiques) Émotionnels (le modèle de résonnance émotionnelle, l’impact des émotions sur la créativité, etc.) Conatifs (les traits de la personnalité, les style cognitifs et la motivation) Cognitifs (la capacité à identifier et redéfinir le problème, l’encodage sélectif, la comparaison sélective, la combinaison sélective, la pensée divergente, l’évaluation des idées, la flexibilité cognitive et la maîtrise du champ),

2017

Maxi Pildora / Turismo SS
Conexiones Improbables.

El artista propuso realizar una serie de talleres/encuentros individuales y colectivos articulados en torno a los elementos que componen componían el reto. Con el uso de la imagen fotográfica y el vídeo pretende crear pretendió crear un marco de observación y consciencia sobre estos temas y su relación con cada una de las personas. De esta manera, la idea es fue clarificar las intenciones personales en cada uno de sus contextos. A través de las herramientas audiovisuales trabajar el cuerpo, la palabra y la imagen de cada actor implicado.

Juan Azpitarte ha trabajado anteriormente en temas relacionados con el turismo en Barcelona y Palma de Mallorca, lo que le ha hecho conocer  las diferentes premisas existentes en el debate general sobre el turismo.

La Píldora creativa generó diferentes resultados de tal forma que se darán pasos a futuro: la generación de canales de participación de las empresas socias de San Sebastián Turismo, ofrecer experiencias a un público joven para que revisiten la ciudad y convocar un concurso de fotografía dirigido a adquirir ideas para la utilización del clima como elemento atractivo potencial (ya que se llegó a la conclusión de que hay que aprovechar las adversidades y transformarlas en oportunidades, de tal manera que el mal tiempo del Cantábrico se convierta en un elemento diferencial atractivo). También se vio la necesidad de realizar una estrategia de comunicación en cuya elaboración se incluirá la visión de otros sectores.

2016

Workshop Solstice 2016
DRAC Aquitaine / Kersa

Solstice, Liceo Chantaco. St Jean de Luz.

1% artistique MICHEL DUBOSCQ / JUAN AIZPITARTE Workshop sur 6 mois avec l’artiste JUAN AIZPITARTE et la participation des élèves de seconde logistique & transport du Lycée des Métiers RAMIRO ARRUE de Saint Jean de Luz, sur une proposition de la DRAC Aquitaine.


La mosaïque de Michel DUBOSCQ que nous possédons date de 1978 et représente des éléments célestes, terrestres et aquatiques. Juan Aizpitarte choisira d’aborder la thématique de la lune, du soleil et du cercle avec les élèves.

Re-garder
Ecole Urquijo. St Jean de Luz.

Re-garder, Ecole Urquijo. St Jean de Luz.

Changer d’établissement n’est jamais anodin pour de jeunes écoliers. Afin de faciliter l’adaptation à une nouvelle structure, l’art peut se révéler aussi ludique qu’efficace.

Dans le cadre d’un atelier de plusieurs mois proposé par l’agence Kersa, en lien avec l’Agglomération Sud Pays basque, 24 élèves de CM1 et CM2 du groupe Donibane – Sainte Famille d’Urquijo, encadrés par l’artiste plasticien Juan Aizpitarte, viennent en ce sens d’achever un projet d’appropriation de leur nouvelle école, sortie de terre durant l’été 2015. Le résultat, intitulé « Regarder notre école », est exposé jusqu’à vendredi au sein de l’établissement.

Celle-ci a poussé les deux classes à s’intéresser à l’historique du château d’Urquijo et à l’architecture basque en général. Les questions des enfants ont nécessité les éclaircissements de l’architecte Daniel Lombard et l’œil avisé de l’artiste de Saint-Sébastien, Juan Aizpitarte.

2014

Filmar lo real
MADC en San José. Costa Rica

El artista Juan Aizpitarte ha acompañado la exposición GAUR sic, durante las últimas estancias en San José, y ha aprovechado la ocasión para impartir el tallere:  “Filmar lo Real”, un curso sobre las relaciones entre la dimensión filmica y la documental.

Voces
CCE/H. Tegucigalpa. Honduras.

  • Voces, CCE/H. Tegucigalpa. Honduras.

El artista Juan Aizpitarte ha acompañado la exposición GAUR sic, durante las últimas estancias en Tegucigalpa, y ha aprovechado la ocasión para impartir el taller “Voces”, que combina la disciplina radiofónica con la creación de una audioguia coral en el marco del Centro Cultural de España en Honduras.

Prodige
Creasud. Bordeaux.

Prodige, Creasud. Bordeaux. [PDF]

L’idéede permettre un cadre d’expérimentationaux élevésde 4eme annéedans une écolede design, envisage l’opportunitéde vivre un espace tempssingulier dans la dynamiquepédagogiquehabituelle. Cette exception créativetiens a libèreles gestes du corpsface a une démarcheprocessuelle. L’atelier en trois fasses, proposera unes suites d’exercicesconsécutivesafin de approfondirdans la disciplineexpérimentale. Méthodologies:Chaque jour seradédiera une thématiqueconcrète. La présentationde mon travailartistique et l’stimulationdes sensations et émotionsdes élevés, prendrontles premiersmoments du matin. Sans devenir trèsréflexivedans les présentations, je voudrai partagerun regard ouvert autour des pratiquesplastiques.Au débutje proposeraides nouveaux pointsde vuedans la discipline du dessinqui mélangerales connexionsentre les yeux, la main etlesrésultats. La perception des sens et ses traductions dans la représentationse mélangeradans des propos ludiques. Les propositions seronsindividuelles et groupales simultanément. En suitela deuxièmejournéeseradédieaux matières. La question de la résistance entre une idée et son élaboration prendra forme afin de faire parler le langageintime des gestes. L’investigationdes possibilités, les techniques d’appropriationd’espaces et le dialogue entre Project et résultatmarchèrentensembles pour faire apparaitreles questionnesparadoxales de cette méthodologie sans méthode.

L’apparitiondes volumes et ses relation spatialesenvisagera une dimensionplus large au sens d’installation. La troisièmejournéepropose la thématiquedu recul. Notre regard a propos des restes d’actions, la mise en abyme d’une expérienceetça représentationd’un point de vu de la composition. L’aventureexpérimentaleproposede reconnaitrel’idéeinitialeet la contournerpour êtresensibles au prodige de la créationartistique. Chaque participant reviendra en arrièrepour identifiéele prodige de son processus. Toute la journéesera objet de mise en conscience de cette question ainsique la relation avec l’erreur.

2013

Silence Fluo
Ecole Camille Maumay. Bordeaux.

Réseau Ferré de France conduit le chantier de la suppression du bouchon ferroviaire de Bordeaux destiné à doubler les voies ferrées existantes. L’essentiel des travaux ont lieu sur la commune de Cenon. A ce titre, l’école primaire Camille Maumey est fortement impactée car elle se trouve à proximité immédiate des nouvelles voies. L’école maternelle a été démolie à l’été 2012 et reconstruite par la mairie de Cenon. L’école élémentaire et ses 11 classes restent en activité mais souffre d’un grave déficit d’image.

En tant qu’entreprise publique engagée dans le développement durable et attentive à la prise en compte des parties-prenantes, Réseau Ferré de France a accepté sur une proposition des parents et de l’équipe enseignante de financer un projet pédagogique et artistique en partenariat avec l’école, l’objectif étant double : favoriser la bonne co-existence entre le chantier et l’activité de l’école, et utiliser le chantier comme levier d’apprentissage pour les élèves.

La finalité est la réalisation d’un petit film burlesque intitulé «Silence Fluo» autour de la thématique du chantier.

D’une durée de 10 à 15 minutes, ce film est découpé en séquences pouvant être exploitées indépendamment ou comme un ensemble et est la finalité d’une série d’ateliers réalisés au sein de l’école avec l’ensemble des enfants et des enseignants.

2012

Fun Fiction
ESADS, Ecole Superieur d’Art Decoratifs, Strasburg.

  • Fun Fiction, ESADS, Ecole Superieur d’Art Decoratifs, Strasburg.

À l’initiative de Francisco Ruiz de Infante de l’ESAD Strasbourg, la Chaufferie accueille une exposition de Juan Aizpitarte. Artiste pluridisciplinaire formé aux Beaux-Arts de Bordeaux, son travail cherche à comprendre la construction des mythes contemporains engendrés par les médias comme la télévision, internet ou les journaux. « Cosmic Ray » c’est aussi un travail collaboratif, une partie des créations présentées sont issues d’un workshop réalisé avec les étudiants de l’école. Entre Architecture 3D et installation sculpturale, le projet propose une construction d’un ensemble de Dolmens ainsi que la réalisation de différents projets audiovisuels.

No ha lugar
UPV-EHU, Universidad del País Vasco. Bilbao.

  • No ha lugar, UPV-EHU, Universidad del País Vasco. Bilbao.

Filmar lo invisible.
Museo San Telmo. San Sebastián.

Amnistía Internacional, dentro de sus acciones prioritarias de movilización en la denuncia de la represión y persecución que viven los cineastas iraníes, y el Festival de Cine y Derechos Humanos, con la colaboración del Museo de San Telmo, donde se celebrará, organizan el taller Filmar lo invisible. Cine, arte y libertad de expresión, que durante tres días, del 24 al 26 de abril, dentro de las actividades de la X edición del Festival, abordará el tema del derecho humano a la libertad de expresión a través del arte.

Un trabajo de reflexión compartido con el público a lo largo de los tres días del taller, abierto a todo el mundo y que partiendo de los trabajos Alpha and Again, documental de Isaki Lacuesta, y The Gray Wall, serie realizada en Beijing por el artista plástico donostiarra Juan Aizpitarte, acercará a los participantes a diferentes realidades del mundo, prestando especial atención a la situación de los cineastas iraníes. Por ello, dentro de la programación del festival se incluye también la película de Jafar Panahi y Mojtaba Mirtahmasb Esto no es una película.

El taller se completará con charlas a cargo de Itziar Ruiz-Jiménez Arrieta, profesora de Relaciones Internacionales de la Universidad Autónoma de Madrid y miembro de Amnistía Internacional desde hace 20 años, y el gestor cultural iraní Abbas Bakhtiari.

2011

Exodo
II Biennal Evento, Bordeaux.

” Pour le projet EXODO, nous nous intéressons aux mutations du quartier Saint-Nicolas, Victoire, Saint-Michel, à son histoire, à l’exode des commerçants, à l’implantation du tramway dans l’axe du cours de l’Argonne et à son devenir. Ce projet exige de la rigueur et un regard qui ne peut être possible que part un temps de travail long et par une immersion dans le quartier, permettant une compréhension et une analyse du lieu et des gens. Nous avons l’ambition, pour ce projet, de travailler à l’échelle du quartier et avec le quartier.

Afin de produire un travail sérieux et ambitieux, nous imaginons des interventions régulières et une présence sur une durée de six mois à un an. Ce temps nous permettra de créer des liens avec les habitants et les associations actives du quartier. Nous pourrons alors impliquer dans notre travail le matériel et les personnes qui découleront de ces rencontres et échanges. Les formes et les rendus possibles restent à définir. Architecture, urbanisme, design, arts plastiques, performance, ce qui est certain c’est que nous avons la volonté de réaliser un film qui viendra documenter et alimenter le travail.

Le film EXODO  sera issu de notre collaboration avec les habitants, les structures existantes (culturelles, éducatives, sociales) et les artistes. Réalisé sous forme de workshops, le film incarnera la réelle représentation du travail fait sur place. Il sera aussi le fruit de la réflexion d’un quartier sur lui-même, avec des propositions concrètes pour le futur.

Ce film a la volonté de générer des actions et de servir de point d’appui pour un éventuel réanchantement du quartier. Le dispositif de tournage du film servira de support à la réalisation d’interventions dans le quartier et vis versa. Il s’agira d’actions éphémères qui viendront faire un focus sur un point précis sur la vie du lieu où sur le lieu lui-même. Transformer la réalité pour la révéler, c’est ce dont il s’agit ici. Pour voir plus clair, une mise à distance est nécessaire, le tournage d’abord et le film ensuite apporteront cette distance de lecture qui est l’essence même de l’art.
Un mélange entre réalité et fiction, entre acteurs et citadins dans un lieu en mutation où tout est à faire et à refaire voilà le champ dans lequel nous intervenons. La transformation de l’espace public autour de l’axe du cours de l’Argonne se fera le temps des tournages à partir de micros scénarios établis en fonction des besoins du quartier.

Le film EXODO devient une projection des désirs du quartier, en un jeu d’aller retour permanent entre fiction et réalité. Cette transformation peut s’opérer physiquement par la création de décors éphémères (constructions, son, lumière), par des actions d’artistes mais également par la présence des passants et de la vie du quartier. Le film est un outil permettant de projeter les rêves, les désirs et l’imaginaire des habitants du quartier. C’est une passerelle entre la réalité du quartier et son devenir possible. Le film est la matière émotionnelle du quartier.

Avant la mise en place du film, il nous a semblé primordial de mettre en place des workshops, des performances, des dispositifs qui décomposent ce qu’est un film. Nous donnons à expérimenter le son, l’image en mouvement, la lumière, le scénario en préambule du tournage.

Utiliser le cours de l’Argonne, le regarder autrement, redécouvrir un quotidien et utiliser/détourner ce qui constitue ce quotidien pour le voir autrement
. “

2010

Brote
La Panera centro de arte, Lleida.

  • Brote. La Panera centro de arte, Lleida.

Amb aquest taller, descobrirem un nou tipus d’art urbà: els adhesius.Tindrem l’ocasió d’aprendre moltes maneres de realitzar els nostres adhesius, per col·locar-los allà on vulguem i demostrar que som uns autèntics artistes!

2009

Post-Bx
ENSBA, Ecole National des Beaux Arts, Bordeaux.

  • POsT-Bx. ENSBA, Ecole National des Beaux Arts, Bordeaux.

WORKSHOP PROPOSÉ PAR
Juan Aizpitarte

INTERVENANTS
François Chatagnet
Florent Mazzoleni
Sébastien Collet
Gregory Decock
Juan Perez
Pierre Hourquet
Grégoire Grange

http://postbx.free.fr/

2008

Signos sobre signos
Espacio Ciudad, Vitoria-Gasteiz.

La red vuelve a extenderse. Espacio Zuloa, la taberna Gora y el bar Plaza trazan de nuevo su triángulo con la exposición Brote . Dentro del taller de intervenciones Signos sobre signos , Juan Aizpitarte propone un anexo expositivo que mostrará el trabajo recogido en una singular edición nacida tras el rastro de la expresión urbana.

Brote es una edición limitada que recorre el mundo del adhesivo, que explora su capacidad de influir en el entorno y sus códigos. A partir de su exhaustiva recopilación, el artista donostiarra levanta una senda de muestras con contenidos complementarios.

Gora Taberna continúa el recorrido. En el bar del cantón de San Francisco Javier, Aizpitarte da un nuevo paso en su recorrido, con cinco pliegues singulares extraídos del libro. Por cierto, ¿por qué Brote? “Porque es una doble vertiente entre algo germinal, algo nuevo, y algo vírico”, apunta el autor.

El bar Plaza cierra el triángulo con una síntesis muy visual del proyecto, que bebe del diseño y del graffiti, de la intervención artística e incluso del urbanismo. En el escaparate del local, en el epílogo -o el comienzo- de la calle Dato, Aizpitarte presenta un gran cartel con Frankenstein como protagonista, “un hombre creado a cachos, como las propias pegatinas”. Le acompaña un libro abierto sobre una peana, como una irónica biblia del arte urbano, un pliego de la edición y tres camisetas creadas a raíz del proyecto artístico.

El libro es la herramienta principal, con sus bocadillos y sus falsificaciones, con sus provocativas tipologías y un estudio de la subversión internacional de la señalítica, con colaboraciones y un espacio dedicado al cartelismo. Los diez jóvenes participantes en el taller Signos sobre signos han trabajado sobre él y sobre la ciudad para cohesionar un trabajo que ya empieza a derramarse por sus calles. “Los alumnos han jugado con Vitoria como soporte”, indica Aizpitarte, que muestra algunas de las pegatinas surgidas de la experiencia, con buena carga de acidez social, tocando temas como el aparcamiento urbano, la videovigilancia o las drogas.